En mai 1985, Farman, Gardiner et Shanklin publient dans Nature une chute de 40 % de l'ozone stratosphérique au-dessus de l'Antarctique — de 300 unités Dobson à 180 DU. Un seul atome de chlore issu des CFC peut détruire 100 000 molécules d'O₃ via un cycle catalytique. Le protocole de Montréal (1987), ratifié par 198 pays, réduit la production de CFC de 99 %. Récupération complète estimée vers 2066.